20 ans de progrès de la sécurité routière passive

Au moment où les chiffres de la mortalité routière remontent, il est utile de prendre du recul et de prendre conscience des progrès réalisés sur les 20 dernières années. Plus que de longs discours, la vidéo mise en ligne par EuroNcap pour les 20 ans d’existence de cet organisme européen œuvrant à l’amélioration de la sécurité routière permet de réaliser l’ampleur des progrès réalisés dans ce domaine.


20 ans de progrès en sécurité passive en images… par LePoint

Ou plus précisément ceux enregistrés sur le strict plan de la sécurité passive ou secondaire, c’est-à-dire celle protégeant les occupants de la voiture lorsque l’accident ne peut être évité. Mais il faut bien sûr y ajouter les progrès réalisés en termes de sécurité active ou primaire, grâce aux très nombreuses aides à la conduite qui équipent aujourd’hui la plupart des voitures modernes (ABS, ESP, freinage automatique, alerte de franchissement de voies, etc.) permettant le plus souvent d’éviter l’accident, en dépit de la multiplication des sources de distraction pour le conducteur : navigation, téléphone, SMS, e-mails, etc.. Lorsqu’on compare le résultat de la pauvre Rover 100 qui semble se désintégrer sous la violence du choc, faute d’une rigidité suffisante de sa structure, à celui de la Honda Jazz où les tâches sont parfaitement, réparties : la zone de déformation située à l’avant du véhicule étant chargée d’absorber l’énergie du choc tandis que l’habitacle très rigide fait office de cellule de survie préservant autant que possible l’intégrité des occupants. Il faut préciser que les tests de sécurité n’ont cessé d’être durcis ces 20 dernières années : de 50 km/h en 1997, la vitesse des crash-tests pratiqués par EuroNcap est par exemple passée à 64 km/h aujourd’hui.

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