Chantal Perrichon… au nom de quelle liberté?

Depuis des lustres, les hautes sphères de la Sécurité Routière tentent de nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Cela fait tellement longtemps que les autorités confondent autour et alentours, préférant la répression lucrative à la sérénité salvatrice, oubliant sciemment la finalité humaine sous la pression économique des écus de Bercy.

 

Dans ce cortège de personnalités vertueuses de la République, deux ou trois noms me viennent bizarrement à l’esprit: Christian Gérondeau, Monsieur Sécurité à ses heures, célèbre initiateur de la limitation de vitesse généralisée et toujours persuadé que sans lui, le monde irait beaucoup moins bien, Jean-Claude Gayssot, meilleur combattant du négationnisme qu’artisan de l’éducation routière ou plus proche de nous, Michèle Merli, femme flic devant marquer les esprits à grands coups de propagande chiffrée à défaut de prodiguer des solutions efficaces tout en s’entourant de grands penseurs au détour de multiples missions et de commissions stériles onéreuses.
S’il y avait des résultats probants, cela se saurait depuis longtemps…

 

Chantal Perrichon… Au nom de quelle liberté?

Et puis, nous avons Chantal Perrichon, soixante-huitarde MLF, qui se ligue depuis une quinzaine d’années contre la violence routière, une énième raison d’être pour cette ex étudiante en psycho, devenue célèbre par quelques savoureuses prises de position et se plaisant à haranguer les foules médiatiques dès qu’un micro lui est ouvert.
Avocate de la condition humaine, cette ancienne collaboratrice de Jean-Paul Benzecri, célèbre statisticien qui perdit son épouse dans un accident de la route, Chantal Perrichon s’évertue depuis lors à combattre la violence routière, souvent aveuglée par des certitudes personnelles et des haines parano. Persuadée que l’automobile est la cause de tous les maux, que la vitesse est assassine et que les conducteurs sont de vilains méchants malveillants, notre féministe se perd dans des envolées démagogiques dès qu’on lui donne la parole.

 

Chantal Perrichon LCVR zéro accident routier

Chantal Perrichon présidente de la Ligue contre la violence routière: Objectif zéro accident

 

Pour entretenir le mythe de la femme citoyenne dont elle s’est arrogée le titre suprême, cette spécialiste de la communication au CNRS sait déceler dans l’opinion publique, les thématiques fortes et les tendances actuelles pour les mettre en exergue, sans pour autant distiller dans ses propos quelque solution réaliste. Passionnée de l’idéal et VRP de luxe d’une cause devenue arlésienne, Chantal Perrichon perd toute sa crédibilité dans les dédales de ses diatribes.
Egarée dans la pensée unique qui lui est propre, elle ne s’aperçoit même pas qu’elle est, malgré elle, la main spirituelle instrumentée d’une cause politique qui la dépasse. En défendant bec et ongles les principes fondamentaux de la sécurité routière, Chantal Perrichon  fait le lit des excuses électoralistes des échecs en la matière, des programmes politiques qui se sont honteusement succédés depuis plusieurs décennies. Chaque candidat à la Présidentielle, élu ou renvoyé dans ses 22 par le Peuple, a fait l’éloge des bienfaits de sa politique routière sécuritaire, tendant à l’extrême la corde sensible des pertes de vies humaines et des laissés pour compte que deviennent les blessés graves. Certains en ont même fait un plan prioritaire, une cause nationale… Menteurs !

 

Foutaise, Madame Chantal Perrichon , que ces Politiques qui utilisent votre désormais célébrité pour cacher leurs incompétences et asseoir leur quiétude intellectuelle. Surfant sur la vague de quelques dossiers que vous avez menés avec un talent certain dont le plus conséquent restera l’interdiction de l’amiante, confiant dans les images fortes que vous savez relayer au gré de vos envolées verbales incandescentes, vous vous perdez dans les attaques hostiles et les propos utopiques de vos motivations déviées par le dogme de vos convictions extrêmes. Car au fond, vous ne proposez rien de vraiment réaliste, ni sur le court, encore moins sur le long terme. Rien de concret, de sérieux ou de durable! Juste la certitude qui vous hante, que la vitesse, l’alcool et le téléphone, au volant, sont la cause de tous les maux et qu’il faut réprimer à outrance pour que cela cesse

 

Jolie philosophie de vie que de croire qu’il suffit d’interdire la pluie pour que le ciel soit bleu. Belle utopie que de transférer les responsabilités des uns sur la marginalité des autres. Mais savoureux prétexte pour nos gouvernants que d’exploiter le filon de la chasse aux délinquants routiers pour pomper joyeusement dans leurs besaces les millions d’euros qui manquent à l’Etat pour assouvir ses excès et ses largesses bananières.
Vos dernières attaques se sont données rendez-vous sur tous les médias quand l’assouplissement du permis à points a été adopté par le Parlement il y a quelques semaines. « Casseurs du permis à points, prix du sang », à l’habitude, vos métaphores excessives faisaient encore recette auprès des stations et des éditions.

 

Chantal Perrichon Ligue contre la violence routière et Christiane Bayard

Ligue de Défense des Conducteurs vs Ligue contre la violence routière

 

Pourquoi refusez-vous de comprendre que le mal qui ronge la sécurité routière est ailleurs? Pourquoi considérer la limitation de vitesse comme la panacée universelle, seule responsable de la baisse spectaculaire du nombre des tués sur la route? Croyez-vous réellement que le permis à points en est l’unique remède? Avez-vous seulement pensé que les voitures deviennent de plus en plus sûres, que les aides à la conduite participent grandement à l’amélioration de ces fichus chiffres sur lesquels vous aimez vous étendre alors que bien des décisions devraient être prises depuis longtemps?
A commencer par la refonte totale de l’éducation routière qui ne devrait plus être confiée à des secteurs privés abusivement onéreux mais devrait intégrer les programmes officiels de l’Education Nationale.
Le permis de conduire devrait être un diplôme officiel national comme l’est le baccalauréat. Son accès gratuit à tous devrait être un principe fondamental obligatoire de notre démocratie qui se dit moderne. Le permis de conduire, c’est la liberté culturelle, l’évolution sociale, l’ascension professionnelle, la garantie du lendemain… pour les hommes et pour les femmes de notre Pays.

 

Trop de gens roulent aujourd’hui sans permis parce que vos amis participent à leur razzia financière. Alors, cessez de pleurnicher sur vos états d’âme ubuesques en accablant vos concitoyens de faits dont ils ne sont pas forcément responsables. Le mal est général et se situe ailleurs. L’insécurité routière n’est que le reflet de notre société qui pêche par une éducation déficiente à tous les niveaux. Ce n’est pas en interdisant, en punissant, en ponctionnant que l’on solutionne durablement un problème de cet ordre. Juste le temps de l’illusion recherchée par nos énarques. La vraie thérapie passe par l’éducation. Ce sont nos enfants qui hériteront de nos déviances sociales. Au risque de bouleverser des équilibres lobbyistes, des intérêts privés ou des ambitions personnelles démoniaques, nous devons avoir la volonté de donner l’exemple à nos jeunes en leur donnant les moyens de s’éduquer. Au lieu de donner les leçons de morale aux pays émergents, il conviendrait de balayer devant nos portes pour faire ce que l’on dit et non dire ce que l’on ne fait pas. L’éducation, chère Madame, voilà le maître mot du succès de demain si l’on veut que notre société devienne meilleure.

 

L’insécurité routière dont vous vous faites abusivement la porte parole, n’est qu’une microscopique goutte d’eau dans la dégénérescence orchestrée de notre civilisation. 3 ou 4000 morts en plus ou en moins? Pensez-vous que cela va empêcher de dormir nos grands trésoriers, tenanciers par forfaiture de la tenue étatique? Bien sûr que non! Les enjeux sont ailleurs. Diviser pour mieux régner, chère Madame Chantal Perrichon , ne tombez pas dans ce piège! L’heure n’est plus à la gestion ponctuelle d’épiphénomènes. C’est un vaste chantier national, européen… probablement mondial. Va-t-on laisser nos enfants, nos petits-enfants, s’engluer dans la boue nauséabonde et meurtrière de nos incompétences notoires, de nos prétentions égoïstes et de nos luttes intestines ou va-t-on, enfin, relever nos manches, tous ensemble, unis, pour faire valdinguer ces notables qui occupent depuis trop longtemps les directoires de nos destins?

 

Beaucoup regardent de l’autre côté de la Méditerranée, des peuples qui se libèrent du joug de dictateurs dont nos dirigeants ont, pendant des années, entretenu les images, salué les personnes, couronné les succès, honoré les titres. Il n’y a pas très longtemps, la Grèce, le Portugal, l’Irlande étaient asphyxiés par une gestion publique truquée et incontrôlée. Nos démocraties sont vérolées, gangrenées…
Alors, vous pensez bien que l’insécurité routière, si noble que soit sa cause, ne peut être, pour ces gens-là, qu’un argument électoral porteur, au mieux une source de substantiels revenus bienfaiteurs… En éduquant nos jeunes, Madame, nous avons peut-être une chance de leur donner les moyens de se libérer des dictateurs…

 

Edito publié à l’origine par Patrick RENZI sur Lemagauto.fr

 

Lire aussi Chantal Perrichon décorée de la légion d’honneur

 

 

Derniers commentaires de l’article original

73.Posté par coltello le 19/08/2011 12:56

Réponse à Frondeur :
Merci de votre billet, et d’avoir rafraîchi la réalité de l’expression « varier les plaisirs ». Je suis un hédoniste pur beurre-vous l’avez compris- doublé d’un « scientifique » qui ne méprise pas l’empirisme (je teste avant de parler).
A propos du cerveau, Einstein disait qu’il ne servait pas à penser, mais à agir, et dans un autre style, Fangio ne disait pas autre chose et l’appliquait.
J’aime la belle langue et les références littéraires, mais quand je vois la geste du troupeau, j’ai tendance à traduire en Audiard…expliquer à JLS -ou à Chantal Perrichon ? peine perdue, au cas où ils connaîtraient Einstein, il ne sauraient sûrement rien de Fangio et de l’enrichissante commutativité de raisonnement nécessaire à la compréhension.
La position de Harry Haller (Le loup des steppes, de Hermann Hesse) n’est jamais très confortable, mais elle sera toujours préférable aux mouvements de foule.
Vous appréciez les citations ?
« Impitoyable dictature que celle de l’opinion dans les démocraties » Baudelaire
et celle ci : « quelle aubaine pour les dirigeants politiques que les gens qui ne pensent pas » c’est pas d’Audiard, mais de…Hitler.
Pour le sujet qui nous occupe, nos contradicteurs sont des dogmatiques de la « limitation », ce qui prouve le caractère endémique de celle qui les régit.
http://laroutequitue

72.Posté par Frondeur26 le 17/08/2011 00:19

Cher Coltello,

Si je suis bien d’accord avec vous sur le fond, je pense qu’il faut revoir notre façon de le dire.
Oui, la mienne autant que la vôtre !
Vous avez comme moi le verbe vert. Nous manions notre chère langue natale avec une agilité presque insolente.

JLS comme tout le monde sait que les journaliste disent des mensonges mais il les croit.
Les journalistes ont le même pouvoir de persuasion que les escrocs.

Je pense donc qu’il serait judicieux d’expliquer à JLS (et aux autres moutons qui ont l’habitude de suivre le dernier mouton qui a bêlé) que l’on est pas obligé de bêler comme les autres et leurs démontrer que l’on peut varier les plaisirs et suivre le dernier bœuf qui meugle.

Ou mieux encore et lui faire comprendre qu’il est équipé d’un cerveau et lui apprendre à s’en servir.
Toutes ses années d’école ne lui ont servi qu’à remplir son cerveau d’informations plus ou moins utiles mais personne n’a dû lui apprendre à les traiter intelligemment.

Il nous faudra sûrement nous répéter et peut-être même nous répéter encore, mais sans relâche et sans prendre nos interlocuteurs pour des demeurés.

Bon courage
Thierry

71.Posté par coltello le 16/08/2011 00:57

Elle a raison sur un point, Chantal Perrichon : évitons les tables rondes et les débats restons chacun dans notre paroisse (moi je reste dans le maquis), car le danger, c’est qu’on tombera toujours sur un JLS…!!! d’autant qu’ils représentent 99,9% des conducteurs..un mouton bêlant qui doit rouler en bétaillère et qui du haut de son ignorance du sujet, de la rumeur, de la doxa, des on-dit, des statistiques dénuées de sens a le culot des imbéciles de donner des leçons à ceux rarissimes qui possèdent la connaissance du sujet ! Eh oui, c’est ça, la démocratie, le pouvoir des media (un sophiste peut égarer par son discours 2 ou 3 personnes, la presse peut en égarer des millions, disait Balzac, et il ne connaissait ni la télé, ni Internet…) Un gendarme infiltré, un rond de cuir, un retraité en mobil-home ? en tous cas qui n’a pas eu souvent l’occasion d’explorer au delà des chiffres inscrits dans les ronds rouges…on pourrait en écrire des kilomètres sur le sujet, j’en ai fait un essai éthologique, c’est comme pisser dans un violon dans ce monde d’analphabètisation. galopante.
Au début de l’humanité, ce sont les plus forts en muscle qui ont dominé :
C’est dégueulasse, mais c’est comme ça. (au moins la phylogénétique ne gardait que le meilleur de la physiologie)
Ensuite , ce sont les plus dotés cérébralement qui ont dominé et qui ont réduit les autres (seigneurs et serfs, maîtres de forges et tâcherons, etc..)
c’était encore dégueulasse, mais c’était le seul espoir de progrès ontologique..
Aujourd’hui, les ignares ont tous les droits, et leur servilité réalise la quadrature du cercle : Ils sont les meilleurs alliés des ruffians qui tiennent l’assiette au beurre (voir épisode précédent) Et ils sont contents ….(un exemple entre 1000 :les piétons traversent sans regarder, puisqu’ils ont le DROIT, sans imaginer un instant le résultat d’un choc entre 1.5 tonne de ferraille et 70 kgs de chair et d’os…..)

Moi, Monsieur JLS, je persiste et signe, du haut de mes 3.000.000 de kms à des vitesses politiquement incorrectes (dans des bagnoles de mec, les bagnoles de femmes, je les laisse à mes femmes…) depuis 46 ans, quand je m’assois au volant, je suis sûr de revenir chez moi vivant !
Si vous aviez deux sous de cette intelligence dont vous croyez de manière présomptueuse détenir une infinitésimale parcelle, je vous expliquerais…
Subsidiairement, prenez conscience que votre trouille hydrocéphalique n’évitera jamais le danger que votre niveau de connaissance -ou votre QI- vous interdit de prévoir

70.Posté par HONORE-BEAUDOIN Francis le 13/08/2011 05:45

Bonjour,
Madame Chantal Perrichon;,
C’est plus pratique de s’attaquer à des particuliers qu’à un groupe.
J’apprécierai que, chère Jeanne D’arc de la sécurité routière, que votre action se porte vers l’origine du mal qu’est la vigne et donc vous en prendre aux viticulteurs et au loobing des alcools.
Les grandes surfaces continuent à déverser leur poison; Quel serait votre action pour interdire tout alcool dans nos supermarchés, car ces gens sont aussi fautifs et de plus le gouvernement perçoit des taxes élevées.
Toute la chaîne est responsable.
Salutations

69.Posté par DOCET Yannick le 13/08/2011 04:39

Chantal PERRICHON…. !!! Vous ramenez un peu trop souvent votre « fraise » pour ne rien améliorer.
Arrêtez donc de nous bassiner avec votre soit disante SECURITE ROUTIERE….Je suis tout a fait d’accord sur le fait d’éduquer, prévenir plutôt que de rentrer dans une chasse infernale au fric…. Quant à choisir, je préfère le gong du GPS lors d’un dépassement de vitesse autorisée plutôt que d’avoir les yeux rivés sur le compteur au risque de commettre un accident dû à un centième de seconde d’inattention. Plutôt que de palabrer comme vous le faites à la télé, de nous ennuyer avec vos propos ridicules sur votre sacro sainte vitesse (expliquez moi la différence de risque pris à 112 km/heure au lieu de 110 – à 92 km/heure au lieu de 90 ????) ne serait il pas plus souhaitable de revoir à la hausse l’équipement de nos voitures avec des appareils fiables de détecteurs de grandes vitesses, d’alcoolémie et d’endormissement au volant ??? « il semblerait d’ailleurs que vous ignorez totalement ce risque grave et source de très graves accidents » Non Mme Chantal Perrichon, votre seul souci : c’est la répression, la répression à outrance…. le fric….Pour vous tant pis si un individu ne peut plus travailler parce qu’il n’a plus de points sur son permis

68.Posté par Sandra le 12/08/2011 23:00

Mettre des capteurs sur les voitures et bornes sur les routes permettrait aux voitures de rouler à la bonne allure et donc moins de morts ainsi que plus d’enrichissement de l’état . trop cool

67.Posté par Frondeur26 le 12/08/2011 18:58

A jls,

On est d’accord sur le fait que plus on roule vite, plus on prend le risque d’aggraver les conséquences en cas d’accident.
La vitesse ne tue pas = les pilotes d’avions de chasse se déplacent à plus de 2000 km/h et en reviennent sauf exception CQFD !
Là où l’on n’est pas d’accord avec Mme Chantal Perrichon c’est que pour elle, si pour le limitation à 50, 90, 110 ou 130 km/h, on roule à 49, 89, 109 ou 129 km/h on est des gentils qui ne risquons pas de nous faire tuer ou de tuer alors qu’à 51, 91, 111 ou 131 km/h, on devient des vilains méchants tueurs qu’il faut pourchasser sans relâche.
Pour nous, il n’est pas admissible de prendre le risque de tuer un piéton qui traverse en dehors des clous en regardant notre compteur pour ne pas être traqué comme un criminel.
Nos policiers dont le nombre réduit chaque jour les la plupart sont sur la route à nous traquer ce qui laisse toute latitude aux voleurs, pédophiles et autres criminels pour commettre leurs forfaits en toute quiétude.
Cher jls, il semble que vous soyez de l’avis de cet dame !
Pour quelles raisons ? Êtes-vous un voleur, un pédophile ou autre criminel.

De notre côté, nous pensons qu’un dépassement raisonnable ne fait pas de nous des criminels, ni des tueurs.
Nous des citoyens honnêtes et travailleurs qui avons besoin de nos permis et de nos véhicules pour aller gagner nos 7 mois d’impôts et survivre.

Pour information, en 2010, il y a eu 14 000 morts suite à un accident domestique et plus de la moitié avait moins de 5 ans (déjà plus du double que celui des morts sur la route) ! Ces derniers ne semblent pas vous émouvoir plus que Mme Chantal Perrichon ! Pour nos politiciens, on le comprend : il n’existe pas de radar à mettre dans les cuisines et donc aucun espoir de renflouer les caisses de l’État pour assurer leurs trains de vies dispendieux !

Mais pour la fonctionnaire, quels sont ses raisons pour ne pas s’intéresser à ces victimes ?
Et vous, pourquoi ces victimes ne vous intéressent pas ?

66.Posté par jls le 11/08/2011 22:57

bonjour
he oui il vaut mieux casser de la Perrichon plutôt que de regarder la vérite en face, ha non la vitesse n est pas assassine au contraire c’est bien connu, plus on roule vite, plus on est en sécurité. c est comme tous ces ânes collés au cul des gens c est pas dangereux non plus. bref rien n’est dangereux et il faut absolument la garder notre liberté de tuer. quand ouvriront-ils les yeux tous ces crétins tueurs à qui il ne peut rien arriver car c est bien connu les meurtres routiers c est que pour les autres moi ça peut pas m’arriver ça fait 20 ans que je conduis!! aie aie aie quand les humains auront un cerveau, il lèveront le pied et commenceront à se dire qu’il vaut mieux arriver 5mn plus tard que de tuer des gens mais ça, le temps est encore loin…..

65.Posté par lamirand le 02/08/2011 22:09

oui thelma, en 2012 on votera « mal » mais ils l’auront bien cherché!!!

64.Posté par lamirand le 02/08/2011 22:07

tout à fait d’accord avec frondeur. On prend la douleur de victimes en otage pour stigmatiser (dsl pour cette stupide expression à la mode) les gens qui conduisent tout à fait normalement, qui ont 50 pour cent de bonus, et qui n’ont plus le droit de conduire à cause de cette femme qui sert bien la soupe au gouvernement. Et ras le bol du parasitisme associatif!!

63.Posté par lamirand le 02/08/2011 22:02

oui éléphant blanc tu as raison elle a un vrai problème!!!!!! J’aimerais bien qu’un jour elle se fasse flasher comme tout le monde à 91 km/h……mais ça on le saura pas!!

62.Posté par lamirand le 02/08/2011 21:59

d’après ce que j’ai lu, d’après Chantal Perrichon, « 72 pour 100 des français sont pour le bridage des véhicules » Elle les sort d’où ces mensonges? Elle nous gave cette malade qui ne peut pas voir un automobiliste en peinture!!!

61.Posté par Marsiho le 01/08/2011 21:57

Sacrée Chantal ! Vous l’avez aperçue sur le journal de France 2 hier soir dimanche ? Interrogée sur l’accident qui s’est déroulé sur l’A9, au lieu de tourner sept fois sa langue dans sa bouche, et de se dire qu’il n’y avait peut être pas de leçon à tirer de ce dramatique accident, hormis que l’alcool et la malchance font un mauvais mélange, elle n’a pas pu s’empêcher de donner SA solution. Car Chantal Perrichon sait tout, elle a toutes les réponses, elle pourrait tout solutionner sans difficultés si on la laissait faire… Aux esprits simples… des solutions simples. Cela me fait penser aux « yaka », yfauke » et autres « yapuka »… Remarquez, elle pourrait tout aussi bien se taire et respecter la douleur des proches… Mais non, ça c’est pas possible. Quand Chantal voit un micro, elle se penche dessus. C’est presque freudien comme réflexe. Et puis quelle idée à France 2 d’aller l’interviewer, c’est vraiment n’avoir rien à foutre. C’est limite absence de professionnalisme de faire un sujet aussi peu construit et racoleur. Mais je ne vous ai pas décrit la solution de Chantal pour les véhicules qui entrent à contresens sur l’autoroute. Un dispositif électronique (Chantal Perrichon ne jure que par la technologie, c’est son côté CNRS) qui fait s’abaisser une barrière pour bloquer le chauffard. Peu importe les effets que cela peut induire pour ceux qui sortent de l’autoroute sans se douter qu’un obstacle fixe va les bloquer… Bref, la solution est passablement idiote. Mais du moment qu’elle permet de pérorer devant un micro et une caméra.

60.Posté par dubut le 31/07/2011 16:45

Mme Chantal Perrichon ne réponds JAMAIS, voilà , elle préfère faire la BELLE devant les caméras de télé,elle est pour nous faire verbaliser pour 3 ou 5 km:h de dépassement , Elle COMPLICE d’un gouvernement racketteur, sur les citoyens travailleurs!!!!!!!

59.Posté par coltello le 29/06/2011 20:14

Je suggère à Chantal Perrichon d’aller chercher dans les archives de l’INA des interviews de Marie Claude Beaumont :
Elle apprendrait ENFIN quelque chose sur :
– la sécurité au volant
– mais AUSSI sur ce que pourrait être un féminisme intelligemment digéré…
(mais c’est vrai que Marie Claude Beaumont n’avait aucun motif de frustration, elle)

Et moi je suis trop bon, car une suggestion de ce tonneau-là à une femme de ce genre-là, c’est , comme disait ma grand’mère (c’était une femme, ma grand’mère) « de la confiture aux cochons »

58.Posté par thelma le 22/06/2011 13:51

et pour les 18500 morts par accidents domestiques ou privés par an que fait on ? rien bien sur , ca ne rapporte rien ; y a pas de radars !!!!!!!!
j en ai plus que marre de cette france de M…..
vivement 2012

57.Posté par Frondeur26 le 19/06/2011 10:58

Bonjour,

Voici le message d’une sympathisante à la cause des motards.
Je rappelle que Mme Chantal Perrichon n’a jamais été touchée de près par la « violence routière » !

« MME CHANTAL PERRICHON QUAND CESSEREZ-VOUS DE PRENDRE NOTRE PAROLE DE VICTIME EN OTAGE ?

Je suis concernée, mon fils avait 23 ans lorsqu’il a été tué sur la route. ET POURTANT je suis pour cette manifestation et en plus j’y étais.( 1000 véhicules au moins à Valence !). Je ne peux accepter les propos qui ne reposent que sur notre éternelle douleur, culpabilise grâce à du pathos et rien de plus. Lisez Mme Chantal Perrichon les propositions qui sont faites par ceux qui organisent ces manifs d’aujourd’hui. Elles reposent sur une analyse raisonnable et raisonnée du problème. MESSIEURS LES DEPUTES, MONSIEUR LE PRESIDENT OUI IL Y A DES GENS DANS CE PAYS QUI SONT DES VICTIMES DE LA ROUTE ET QUI NE SE RECONNAISSENT NI DANS LES PROPOS DE MME PERRICHON NI DANS VOTRE POLITIQUE DEMEUSUREE & ACCIDENTOGENE ! Elle aura pour effet de démolir les acquis, elle ne contient que du stress et de l’angoisse, elle nous stigmatise tous comme des assassins en puissance. ET NE DONNE PAS LES MOYENS DE SECURISER LA ROUTE. »

56.Posté par Marsiho le 17/06/2011 22:42

Conduire une moto, que dis-je, piloter une moto est bien différent de conduire une voiture. Chaque motard le revendique plus ou moins. L’automobiliste évolue dans un cocon bien feutré, avec musique, chaleur, douceur, sentiment de sécurité, bruits plus ou moins filtrés, écrans sous les yeux, insensible aux vents et à la pluie. La sécurité est de plus en plus omniprésente, allant de l’ABS quasi généralisé, à l’ESA, au radar de recul, voire à l’avertisseur de chevauchement de bande blanche. Le confort absolu je vous dit (sauf dans mon vieux Niva), avec le sentiment de tout maîtriser et que de toute façon l’airbag veille sur vous… Pas besoin de faire les magasins pour améliorer la sécurité, pas besoin de se poser la question de ce qu’il faut porter en cas de chute, de froid, de pluie… Et en prime on peut même téléphoner depuis l’habitacle ! On peut se contenter de regarder uniquement jusqu’au pare-choc qui précède…

Rouler à moto est bien différent, à l’antithèse de ce que je viens de décrire. On commence déjà par la crainte de glisser, voire de faire tomber la moto lors des manoeuvres au sol. Ensuite on regarde partout, on scrute la route jusqu’au prochain virage ou au prochain croisement, on jauge les autres usagers de la route, on guette dans les rétros des voitures que l’on double le regard du conducteur qui prépare une manoeuvre de déboîtement ou qui va tourner, sans bien souvent actionner son clignotant. S’il fait chaud, c’est l’enfer sous le cuir ou le cordura ; s’il pleut, le froid s’insinue peu à peu ; et que dire en hiver… Lutter contre les éléments, maîtriser les trajectoires, être attentif pour deux, c’est à dire pour l’automobiliste qui confortablement installé en train de téléphoner ne vous aura pas vu arriver… Et le week-end, régulièrement, on passe du temps dans les magasins spécialisés dans l’équipement du motard. Pas par souci de mode, mais par souci de sécurité. Casques, blousons, pantalons, gants, chaussures… Tout doit être pourvu de protections homologuées. De bandes réfléchissantes bien placées. Le motard vit la route, il l’appréhende à chaque instant, sinon il finit sur la bas côté. Bien sûr parfois nous roulons un peu plus vite. Mais ce sont presque toujours des prises de risques très anticipées. Car la temporalité du motard est différente de l’automobiliste, elle s’égrène en seconde quand celle de l’automobiliste se compte au mieux en quart d’heure. Rien à voir…

Rien à voir et pourtant nous avons en commun de partager la même route.
Que ce gouvernement se foute son gilet jaune au c.. Je n’en porterai jamais, j’ai trop de respect pour moi même. Mais je ne perdrais jamais une occasion d’expliquer nos différences à mes amis caisseux. Comme je n’oublie jamais de saluer la voiture qui se range sur le côté pour me laisser passer. Apprendre par nos différences, voilà le début de la compréhension et de la prévention.

55.Posté par mathet maud le 17/06/2011 21:08

54.Posté par coltello le 07/06/2011 11:18

A Frondeur 26
Il n’y a pas de méprise, même si mon style est parfois un peu tordu.
Nous sommes d’accord, et il est évident que la lenteur peut avoir autant de morts sur la conscience que la « vitesse »
(comprenons la disparité des allures, la variété des véhicules et leur amalgame obligé selon un profil de route déterminé)
C’est une remarque de forme : Le fond du problème est la « gestion » de la sécurité routière par des gens qui n’ont ni expérience, ni évidemment de compétence en la matière et qui occupent néanmoins le devant des médias, parce qu’ils brossent dans le sens du poil.
Et ce scandale perdure à cause de l’immobilisme -et de l’ignorance- de la masse.

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