Contrairement aux Vélib, les vélos privés GoBeeBikes ne subissent quasiment pas de vandalisme

Le nouveau système de vélos sans attache rencontre un vif succès à Paris. Mais il est aussi victime d’actes de vandalisme…

Cela fait à peine un mois que les premiers Go-bee-bike, ces vélos à louer en libre-service et sans attaches, ont fait leur arrivée à Paris et pourtant, ils semblent déjà faire partie du paysage. Après une montée en service progressive, il y a désormais plusieurs milliers de vélos verts, stationnés un peu partout dans la capitale, et même parfois au-delà. Mais la principale force de ce nouveau service, qui fonctionne sans bornes d’attache, est aussi sa principale faiblesse. Les vélos, une fois la location terminée, peuvent être laissés n’importe où…

Vélib’ aussi, dès le début de sa mise en service, a été confronté à un phénomène massif de vol et de vandalisme. Au point que chaque année, c’est près de 40% du parc en circulation (8000 vélos par an en moyenne) qui devait être remplacé, car des milliers de vélos étaient soit volés, soit tellement dégradés qu’ils étaient devenus irréparables.

Malheureusement pour Go.bee.bike et ses utilisateurs, cette nouvelle offre de transports est également victime de ce phénomène, même si d’après les représentants de l’entreprise, «les dérives sont marginales ». Le vice-président Europe, Malone Gampel, évoque ainsi des cas «mineurs » de «privatisations » (utilisateurs qui ont laissé le vélo une fois la location terminée dans un lieu inaccessible au grand public, comme une cour d’immeuble) ainsi que «trois cas de vols identifiés » à propos desquels la police a été saisie.

La société mentionne également deux cas de vélos retrouvés dans la Seine ou un canal parisien mais qui ont pu «être récupérés et remis en état ».11

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