Nouveaux radars : « le plus dur c’est de ne pas s’endormir ! » (gendarme de la brigade motorisée)

Surprise ! Dans votre boîte aux lettres, une missive en provenance du Centre National de Traitement des infractions routières (CNT) de Rennes… Vous ne vous étiez rendu compte de rien, comme 61 % des « flashés ». (ndlr : il ne s’agit donc pas de prévention mais bien de répression aveugle et de masse)

Le dispositif installé dans une voiture banalisée se fond dans la circulation. En cas d’excès de vitesse, une photo est prise en infrarouge, donc sans flash. Et ce dans les deux sens, par tous les temps, de jour comme de nuit, et même avec du brouillard ! Entre les chantres des mouchards et ceux qui disent que la finalité affichée (la sécurité) n’est en rien en rapport avec les buts officieux (remplir les caisses de l’État), le débat fait toujours rage.

« On est là pour faire peur, créer chez eux un climat d’insécurité ! », assène le gendarme Chaine ! »

Si 2013 avait été marquée par un nombre historiquement bas de morts, le nombre de tués sur les routes est reparti à la hausse en 2014. (malgré la hausse du nombre de radars, ndlr)

« On est là pour leur faire peur, créer chez eux un climat d’insécurité ! », assène le gendarme Chaine de la brigade motorisée.

« Ces nouveaux radars mobiles nous changent la vie », se réjouissent les gendarmes en démonstration. « Pas besoin d’avoir fait polytechnique ! À l’arrêt, on rentre les paramètres, on appuie sur entrée et on n’a plus rien à faire… Le plus dur, c’est de ne pas s’endormir ! ». (sic !!)

Cces gendarmes reconnaissent que seuls 70 % des clichets sont exploitables… Quelques-uns déplorent tout de même une forme de dépossession du contrôle et « le manque d’humain » : « Avant on pouvait régler à 70 pour 50 par exemple, pour ne prendre que les gros excès de vitesse. Avec ce radar, c’est tolérance zéro ! »

 

Le journal Paris-Normandie admet que le radar est un piège et non un outil pour la sécurité routière comme les préfectures ou les associations subventionnées le disent/

Le journal Paris-Normandie admet que le radar est un piège et non un outil pour la sécurité routière comme les préfectures ou les associations subventionnées le disent

Le contrôle automatisé en Haute-Normandie, cela représente une centaine de radars automatiques pour un peu plus de 300 000 infractions par an, qui rapporteraient à l’État « seulement » 11 millions d’euros sur les 800 millions à l’échelle du pays.

 

«Nous aussi, on est flashés, comme les autres ! », avoue le directeur de cabinet du préfet de Seine-Maritime 

« C’est une guerre de tranchée de tous les instants, mais les radars ne sont pas là pour rapporter de l’argent ! Il y a un effet radar de baisse globale de la vitesse moyenne, même si c’est parfois injuste… Nous aussi, on est flashés, comme les autres ! », avoue le dir’cab. (il ne se pose pas la question de la légitimité des limitations de vitesse qui devraient pour beaucoup être revues à la hausse, surtout au vue des véhicules actuels, ndlr)
Vendredi dernier à l’Escadron départemental de sécurité routière (EDSR) du péage de Courbépine, les gendarmes se préparent à sortir avec leur tout nouveau jouet, le radar mobile nouvelle génération. « C’est un outil – formidable – de plus, mais on a le même mode opératoire qu’avant : on cible surtout sur les axes accidentogènes », explique le capitaine Jean-Luc Bonnin. Illustration avec une sortie sur la D613. En une demi-heure sur cette départementale limitée à 90, le radar relèvera cinq infractions, dont une voiture anglaise. La Grande-Bretagne n’ayant toujours pas signé d’accords bilatéraux avec la France sur ce sujet, celui-ci ne recevra jamais l’amende dans sa boîte aux lettres.

NDLR : mensonge de la part du capitaine de gendarmerie  Jean-Luc Bonnin puisque la route D613 n’est pas accidentogène 

 

Paris-Normandie

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