L’ozone est une molécule aux effets contrastés selon son altitude. Dans la stratosphère (15-35 km), il est bénéfique en protégeant la Terre des rayons ultraviolets. Cependant, dans la troposphère (0-10 km), il devient un polluant dangereux pour la santé et la végétation, ainsi qu’un gaz à effet de serre.
Identifié en 1840, l’ozone a vu sa couche protectrice menacée par l’activité humaine, menant au protocole de Montréal (1987) pour réduire les substances destructrices. Toutefois, l’ozone troposphérique, formé par des réactions complexes entre oxydes d’azote (NOx) et composés organiques volatils (COV), reste problématique. Il irrite les voies respiratoires, diminue les rendements agricoles et se forme particulièrement lors des périodes chaudes et ensoleillées.
Malgré des efforts pour réduire les polluants en Europe, l’ozone reste stable en raison de réactions chimiques complexes. La surveillance par satellites et stations au sol est cruciale, mais les stratégies de réduction doivent être soigneusement équilibrées. Avec le réchauffement climatique, la concentration d’ozone pourrait encore augmenter, menaçant la santé publique et la sécurité alimentaire.
















